Pêle-Mêle

6023: Mgr Williamson parle de la « quasi-religion » de l’Holocauste

Le billet hebdomadaire de Monseigneur Williamson était consacré, la semaine dernière, à « l’amour de la vérité » et à la « quasi-religion » de l’Holocauste. Comme nous pensons que cet article vaut le détour, nous le reproduisons en intégralité ci-dessous.

Vérité Historique – I

L’Écriture dit (II Thess. II, 9–12) que la venue de l’Antéchrist “est l’œuvre de Satan [ . . . ] et s’accompagnera de toutes les séductions de l’iniquité pour ceux qui se perdent ; parce qu’ils n’auront pas accueilli l’amour de la vérité qui les eût sauvés. C’est pourquoi Dieu leur envoie une influence qui les égare pour qu’ils ajoutent foi au mensonge et que soient condamnés tous ceux qui, au lieu de croire à la vérité, se complaisent dans l’iniquité. Ici chaque mot de St Paul doit être pesé.

A l’approche de la fin du monde, laquelle – on peut le dire en toute certitude – englobera le XXIe siècle, la perversité de l’Antéchrist viendra tromper les âmes qui se dirigent vers l’Enfer. Ces âmes se pressent vers l’Enfer parce qu’elles n’acceptent pas l’amour de la vérité comme elles l’accepteraient si elles se dirigeaient vers le Ciel. Si bien que, parce qu’elles n’auront pas aimé la vérité, Dieu les punira par l’erreur, et elles en viendront à croire en une quantité d’erreurs. De sorte qu’on peut dire qu’ils s’attirent sur eux le jugement, ceux qui, au lieu d’aimer tout d’abord, de chercher, de trouver et de croire en la vérité, consentent à prendre part en ce monde aux vils mensonges fabriqués par l’Antéchrist et ses agents (qu’on peut appeler « anti-christ » avec “a” minuscule), pour peupler l’Enfer.
Notez bien que la damnation presque générale des derniers temps consiste moins dans le refus de la vérité que dans le refus de l’amour de la vérité. Aujourd’hui, ce monde de mensonges fabriqué par les politiciens et les médias, une « influence qui les égare » – comme il n’y en a jamais eu – peut être perçu comme s’il n’y avait pas de vérité à refuser. Toutefois, si je garde l’espérance et si, avec un cœur droit, je me mets à la recherche de cette vérité dont je sais que je ne la trouve pas autour de moi, Dieu veillera à ce que je la trouve (Mt. VII, 7–8). En revanche, si je connais une vérité importante et que je feins de l’ignorer, Dieu m’abandonnera. Voici un exemple de ce qui peut advenir aujourd’hui, n’importe où, dans notre monde occidental.

Bernard Jouanneau, avocat français, est mort récemment. Des années durant, il a servi la LICRA, poursuivant en justice le professeur Robert Faurisson pour avoir nié la vérité historique des chambres à gaz de la Seconde Guerre mondiale. On considère généralement que six millions de juifs sont morts durant cette période. (La LICRA est la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme qui a poursuivi Monseigneur Lefebvre pour avoir osé, à la fin des années 1980, suggérer que les musulmans devraient retourner dans leurs propres pays). Dans un entretien avec le journal catholique français « La Croix » du 23 septembre 1987, Jouanneau a déclaré : « Si les chambres à gaz ont existé, la barbarie nazie n’est égale à aucune autre. Si elles n’ont pas existé, les Juifs ont menti et l’antisémitisme s’en trouverait justifié. Voilà l’enjeu du débat.“

L’avis de Jouanneau est tout à fait exact, à ceci près qu’ici l’enjeu dépasse même la politique. Car « l’Holocauste » est une quasi-religion partagée aujourd’hui par beaucoup d’âmes. Auschwitz remplace le Calvaire, les chambres à gaz figurent la Croix, et les Six Millions de Juifs prennent la place du Rédempteur, ce qui, en d’autres termes, signifie qu’ils sont Dieu. Cet “Holocauste” tient pratiquement lieu de religion d’État à beaucoup de nations occidentales modernes. Par conséquent, ne serait-il pas naturel que les États et les individus modernes s’intéressent sérieusement à la réalité des chambres à gaz qui sont au cœur de cet « Holocauste » ? Or, que voit-on ? Un grand nombre de ces États ont adopté des lois interdisant la mise en cause de la version officielle des chambres à gaz. Mais depuis quand les lois peuvent-elles faire ou défaire la vérité ? De telles lois jettent le discrédit sur la Loi tout entière !

Voilà un énorme manquement à l’amour de la vérité et un manque de vérité proportionnel. Bien sûr, c’est là une “influence qui égare”, et elle se referme sur nous autres, de par l’action scélérate des médias. Pourtant, quiconque aime la vérité n’a qu’à passer quelques heures sur Internet pour que sa foi dans les chambres à gaz, aussi sentimentalo-religieuse soit-elle, se fasse ébranler. Rien d’étonnant à ce que les membres de la LICRA et leurs affidés fassent tout leur possible pour censurer Internet, mais malgré tous les périls, Internet reste jusqu’ici un atout qu’il faut défendre vigoureusement, du moins tant que la LICRA n’aura pas réussi à contrôler la Toile.

Kyrie eleison.

L’article original a été publié sur le site de l’Initiative Saint Marcel en français, anglais, italien, espagnol et allemand.

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