Les billets de Jacques Vecker

6030: Lettre ouverte à Emmanuel Todd

Cher Monsieur,

Je suis toujours vos écrits et vos paroles avec un grand intérêt et partage en général votre jugement. Il en fut ainsi à l’occasion de votre intervention au cours de l’émission « C politique » du 10 septembre dernier.

Permettez que je revienne sur votre déclaration à propos de La France insoumise représentant, selon vous, « la possibilité d’une réconciliation des Français ». J’en accepterais l’augure si les conditions d’une telle réconciliation supposaient une remise en question de plus de septante années de désinformation. En effet, depuis la sanglante Epuration ceux d’entre nous qui ne se proclamaient pas résistants ou qui considéraient n’avoir pas démérité en suivant Philippe Pétain se virent et se voient encore aujourd’hui baignés d’infamie. Lors de l’émission en question, il fut rappelé que les tenants de ce qu’on nomme l’extrême droite, soit le Front national, étaient rangés au nombre des « parias » de la société française… En réalité en dehors de toute analyse purement politique on leur reprochait implicitement d’être en quelque sorte les héritiers de ces “traîtres » coupables, non d’avoir pactisé avec un ennemi, ce qui la paix revenue peut apparaître comme raisonnable, mais d’avoir eu quelque sympathie pour un régime qui s’en était pris aux Juifs, crime inexpiable parmi les crimes impardonnables.

La réconciliation n’est possible qu’en se penchant sur les origines de la controverse, c’est-à-dire sur le problème central de la prétendue extermination d’un peuple. Vous anticipâtes ma réflexion en affirmant, suite au témoignage de Madame Thiphaie Lagarde, être « extrêmement choqué par l’emploi du mot ‘holocauste’ « . Comme vous êtes le seul à exprimer de tels sentiments dans un contexte aussi dramatique que la souffrance animale, je me suis dit aussitôt que vous deviez être en quelque manière lié à Israël (comme le déclara un jour « solennellement » notre ancien premier ministre Manuel Valls). Cela ne retire rien à l’estime que je vous porte mais, une fois de plus, je mesure le fossé qui sépare les Français de bonne renommée des Français moins recommandables qu’il est question de réconcilier.

Pour cela je vous recommande la lecture de l’ouvrage confondant de Gérard Menuhin « Tell the Truth and Shame the Devil », non encore hélas traduit en français (je crois comprendre pourquoi). Fils d’un Juif célèbre, Yehudi Menuhin, nourri au sein de la raison et de l’empathie, il met un point final au débat sur l’existence des fameuses « chambres à gaz » et sur le destin véritable de la communauté juive en Europe. Peut-il en vérité y avoir débat, car quel esprit rationnel peut encore accorder crédit à la fable, à la manipulation insigne, à la mystification que représente le prétendu Holocauste ? Mettons un terme à la diabolisation injuste de l’Allemagne accusée du crime le plus effroyable imaginé de mémoire d’homme. Lisez, vous, homme de lettres à l’esprit ouvert, cet ouvrage et faites enfin partie de ces quelque sept mille Juifs (dixit Menuhin) de par le monde qui ont su s’affranchir du mythe faisant d’une persécution indéniable, dont on découvre les raisons profondes, une espèce de religion qui perturbe la société humaine tout entière.

Lisez dans le même mouvement « Le Grand Procès de l’Holocauste (Editions Akribeia) qui vient de sortir et rétablit dans leur honneur les révisionnistes et, en tout premier lieu, le plus courageux d’entre eux, Ernst Zündel. C’est grâce à eux que depuis des dizaines d’années la vérité est peu à peu sortie du puits (Tell the truth…) et si n’était la chape de plomb des moyens d’information (en grande partie entre les mains de Juifs) qui étouffe la moindre tentative de démasquer le mensonge, il y a longtemps que l’on ne parlerait plus d’holocauste… sinon pour le monde animal.

Je vous salue cordialement

Jacques Vecker, 30480 St Paul-la-Coste, 12 septembre 2017

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