Les billets de Jacques Vecker

6039: Lettre ouverte à M. Edgar Morin

Cher Monsieur,

Le discours que vous avez tenu le 8 octobre dernier au cours de l’émission « C Politique », votre défiance vis-à-vis des dogmes et le fait que vous soyez ouvert à la polémique d’idées, tout cela lié à votre rayonnement intellectuel me laisse penser que vous pourriez devenir le grand libérateur du monde juif pris dans les mailles d’un confinement délétère.

Vous rejoindriez un autre Juif célèbre, auteur charismatique de Tell the Truth and Shame the Devil, non encore disponible en français, véritable tsunami historique à même de nous ramener à la raison et au bon sens.

Votre parole, faisant suite à celle de Gerard Menuhin, nourrie par une longue vie de réflexion et de sagesse, avec la fougue et l’idéalisme de vos « seise ans » comme se plaisait à le souligner l’animateur de l’émission, libérerait peut-être les moyens d’information, tristement émasculés en général, en les sensibilisant à une vérité historique trop longtemps mise sous le boisseau.

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale se développe comme un cancer la plus effroyable mystification de l’histoire humaine : la légende de l’extermination de six millions de Juifs, un génocide fictif imputé à un peuple connu pour ses qualités morales et intellectuelles. En qualité de Juif unanimement célébré, vous êtes le mieux à même de pénétrer l’arène de l’information et de la connaissance pour que la vérité soit enfin dite. Gerard Menuhin a fait un pas important. A vous de faire le deuxième. Il ne s’agit pas de nier que la communauté juive en Europe ait souffert d’une discrimination indéniable – dont il serait bon de rechercher raisons et origines – mais jamais, au grand jamais, le régime alors au pouvoir en Allemagne n’a programmé et donc mis en œuvre un tel anéantissement.

Des Juifs sont morts, certes, et pas uniquement des Juifs, du fait de la guerre, de l’internement dans des camps en rien différents de ceux ouverts sous d’autres cieux ; ils ont été ou non combattants, même dans la Wehrmacht, résistants, partisans, et nombre d’entre eux ont continué à vivre dans le Reich au sein de leur communauté jusqu’à la guerre. Les études menées durant des décennies par de courageux chercheurs, dont le Professeur Faurisson – vous ne pouvez ignorer son nom – ont apporté cent preuves de la non-existence d’un « holocauste » alors qu’il n’existe pas une seule preuve de sa réalité, sinon par des témoignages abracadabrantesques que le tribunal de Toronto, en particulier, a impitoyablement démontés (le procès Zündel). Il n’est plus possible aujourd’hui d’accorder un crédit quelconque aux allégations des « exterminationnistes », qu’on pourrait aussi bien appeler « extermina-sionistes ». Les officines juives qui tiennent en main l’information veillent depuis des lustres sur la survie de la légende et utilisent la loi, si grand est leur pouvoir, pour étouffer toute voix discordante, toute contestation, toute recherche libre. Par bonheur d’impavides intellectuels ont monté la garde devant le sanctuaire de la libre expression et il vous est relativement facile aujourd’hui d’acquérir des certitudes en marge de la pensée unique.

Cher Edgar Morin, je vous prie instamment de faire un pas décisif, non seulement pour la vérité historique, mais surtout pour la paix et la concorde auxquelles vous êtes viscéralement attaché.

Jacques Vecker,
« Libre Expression », Château de Vaugran, 30480 St Paul-la-Coste, 10 octobre 2017.

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