Les billets de Jacques Vecker

6047: Aussi toxique, sinon plus, que le Roundup!

Un prochain film de Marie Monique Robin ?

Journaliste et cinéaste au sens noble des deux termes, soucieuse avant tout d’informer ses contemporains Marie Monique Robin poursuit son bonhomme de chemin.

Ayant réalisé à ce jour une quarantaine de films elle demeure à l’affût des scandales en relation avec notre intégrité physique et morale et elle s’emploie autant que possible à nous donner des raisons d’espérer. Nous avons pu voir mardi dernier sur ARTE son reportage percutant sur la multinationale Monsanto.

Madame Robin est éminemment politique car est-il préoccupation plus importante que la survie de notre espèce et le devenir de la planète ? L’ignorance, la paresse intellectuelle ou quelque perversité nous ont conduits à y polluer au-delà du raisonnable c’est-à-dire de ce que la nature dont nous dépendons étroitement peut supporter sans dommage, la pollution des esprits n’étant pas le moindre mal.

Il est un sujet que seule une battante comme elle pourrait traiter. La liberté d’expression dans le domaine de la vérité historique, en réalité indissociable de la vérité économique, polémologique, sanitaire, alimentaire, agricole, scientifique, médicale, écologique, halieutique, que sais-je encore !

Le travail du scénariste a été préparé par d’innombrables chercheurs auxquels Madame Robin (des bois !) tendra un micro symbolique si nous lui proposons le sujet qui fâche, le plus délicat à notre époque. Depuis plus de soixante-dix ans sévit sous nos cieux un mal s’attaquant au cerveau même. La raison, le bon sens, la mesure n’ont plus cours. Comme Orwell le pressentait, le jour se substitue à la nuit, le blanc devient noir, la vérité se mue en mensonge. Un mythe s’impose aux esprits apparemment les plus équilibrés. Rien n’en atteste mais il est une croyance comme gravée dans le marbre qui annihile toute réflexion : Un génocide aux dimensions apocalyptique aurait éliminé en un temps record six millions de membres d’une communauté qualifiée soit de raciale, soit de religieuse ou encore d’ethnique, considérée parfois comme „un peuple d’élite sûr de lui-même et dominateur“ (Charles de Gaulle 27 novembre 1967) , des Juifs „jusqu’alors dispersés“ dont l’implantation en Palestine „soulevait à l’époque un certain nombre d’appréhensions“

On en perd la raison. Un des phares de l’université française (Vidal-Naquet) va jusqu’à vouloir étrangler un éminent collègue (Faurisson) apportant simplement la preuve que l’événement n’eut pas lieu et qu’il s’agit d’un mythe. Le dérèglement mental est tel que l’on en vient à instrumentaliser la justice et à voter des lois interdisant jusqu’à exprimer un doute et condamnant aux galères ceux qu ont le front de présenter des arguments probants ébranlant le dogme et rétablissant la vérité.

L’intrépide cinéaste présentera en toute objectivité les arguments des uns et des autres. Rien ne sera laissé au hasard, à l’ambiguïté. Les offres de preuves seront prises en considération sans la moindre réserve. Il sera fait appel si nécessaire à des vérificateurs de réalité dont la neutralité est avérée.

Je suppose que Marie Monique Robin ne s’est pas encore penchée sur le sujet. Elle n’est probablement pas allée au delà de la pensée unique. Elle sera d’autant plus curieuse de découvrir une réalité que les moyens d’information aux mains d’une communauté précise s’efforcent de cacher. (suivez mon regard !)

Madame Robin au début de son investigation ne connaît pas la réponse. Son étonnement sera d’autant plus grand si, au terme d’une controverse comparable à celle de Valladolid, elle découvre et fait découvrir au plus grand nombre la plus faramineuse mystification de l’histoire humaine.

Alors, chère dénonciatrice du cancer de Monsanto, dénoncez maintenant celui du mythe de l’holocauste !

Jacques Vecker
„Libre expression“, Château de Vaugran, 30480 St Paul la Coste

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